Études, expérimentation, démonstration...
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L’agriculture de précision

Partenaires techniques: Chambre Régionale d’Agriculture de Lorraine – Coopérative Agricole Lorraine

Partenaires financiers : Conseil Régional de Lorraine - FranceAgriMer


Cadre : bourse d'expérimentation financée par le Conseil Régional de Lorraine.
L'agriculture de précision se caractérise par l'utilisation de nouvelles technologies pour augmenter la précision des interventions culturales. Ces techniques de développent dans les régions de grandes cultures alors qu'elles rencontrent plus de freins à leur développement et à leur adoption dans des régions à dominance polyculture-élevage comme la Lorraine.
Ce projet a donc pour objectif de mettre en évidence l'utilité que peuvent trouver les agriculteurs lorrains dans l'agriculture de précision et d'en vérifier la faisabilité économique en Lorraine. L'exploitation agricole de l'ALPA, ferme de polyculture-élevage représentative de la région, sert de support à l'expérimentation.
L'agriculture de précision peut être abordée sous deux angles : le guidage des machines agricoles et la modulation des apports en fonction de l'hétérogénéité à l'intérieur des parcelles.
Les objectifs sont :
  • D'acquérir des références sur l'agriculture de précision adaptées au contexte lorrain en identifiant les outils adaptés aux exploitations lorraines et en testant la faisabilité technico-économique au niveau d'une exploitation agricole.
  • De mesurer les effets sur l'environnement grâce à la réduction de l'utilisation d'intrants et à l'amélioration des performances de l'agriculture intégrée par la modulation des intrants.
  • De mettre en évidence les freins liés à ce type d'agriculture et de sensibiliser les agriculteurs et futurs agriculteurs lorrains sur les enjeux de l'agriculture de précision en s'appuyant sur une exploitation de référence dans la région et recevant nombre de stagiaires en formation.

L'expérimentation au champs porte sur les différents systèmes de guidage disponibles et envisageables pour le désherbage mécanique (binage).

Réduction de la pression des adventices

Partenaire : Chambre Départementale d’Agriculture de Meurthe-et-Moselle

Dans le cadre du programme régional qualité de l'eau

L'objectif est de mettre en oeuvres différentes techniques agronomiques de maîtrise des adventices sur une parcelle afin :
  • De valider l'efficacité de ces techniques sur l'infestation en mauvaises herbes,
  • De confirmer la faisabilité de ces techniques à l'échelle de l'exploitation agricole,
  • De servir de pôle de démonstration pour diffuser ces techniques.

Ce ne sont pas des techniques de lutte contre les adventices qui sont testées ici mais bien des techniques pour limiter, réduire l'infestation de la parcelle par la flore adventice. Ainsi on veut réduire le recours aux techniques de lutte directe telles que l'utilisation d'herbicide.
Le dispositif terrain consiste à diviser une parcelle en deux parties :
  • L'une dite « intégrée » où sera appliqué un ensemble de techniques permettant de limiter les adventices.
  • L'autre « classique » qui sera conduite par l'agriculteur comme les autres parcelles de son exploitation.

La taille de chaque parcelle sera d'une surface d'au moins 2ha et le suivi est prévu pour une durée minimale de trois ans.

L’agriculture soigne son air...

Partenaires : Chambre régionale d'agriculture de Lorraine, AIRLOR

L'agriculture est mobilisée de longue date sur la préservation et la reconquête de la qualité de l'eau : une modification des pratiques de fertilisation a été opérée et le travail concernant les produits phytosanitaires est engagé avec le programme Ecophyto 2018 directement issu du Grenelle de l'Environnement.


L'engagement agricole Lorrain dans la cause environnementale serait toutefois imparfait si la pollution atmosphérique n'était pas  prise également « à bras le corps ».

C'est ce constat qui a motivé le partenariat original, noué début 2010 entre Airlor, la Chambre Régionale d'Agriculture Lorraine et l'Association Lorraine pour la Promotion en Agriculture (ALPA, centre de formation disposant d'une ferme expérimentale) qui ont mis leurs expertises en commun.


L'agriculture, comme toutes les activités économiques ou humaines, participe à l'émission aérienne de composés comme les pesticides, le protoxyde d'azote (N2O), l'ammoniac (NH3), le méthane (CH4), et les particules fines (PM10).

Il est, d'ailleurs, fait très large cas de l'émission de méthane par les bovins et la part agricole dans les pollutions est très précisément mesurée.

Pour autant, la contribution positive des activités agricoles (puits de carbone) et tous les leviers à mettre en oeuvre pour l'améliorer par une adaptation des pratiques agronomiques, la gestion des effluents d'élevage sont, jusqu'à présent, peu analysés.


Or, l'agriculture peut concourir significativement et rapidement à l'atteinte des objectifs nationaux de qualité de l'air et de l'atmosphère, en complément des actions menées dans les autres secteurs d'activité.

Les premières conclusions issues de l'étude engagée révèlent que de nombreuses pistes méritent d'être approfondies et qu'une adaptation de pratiques peut avoir une incidence immédiate sur les émissions et sur leur durée d'impact dans l'atmosphère.


Bien entendu, ces pistes sont très dépendantes du contexte agro pédo climatique local et des pratiques agricoles courantes. C'est pour cela qu'il faut les valider en conditions réelles d'activité.

C'est dans ce but que les connaissances acquises feront très prochainement l'objet de tests grandeur nature sur la ferme de l'ALPA, très représentative des exploitations lorraines.

De plus, les savoirs acquis en ce domaine seront ainsi transférés « à la source » aux stagiaires de l'ALPA, futurs exploitants agricoles ou conseillers !


Affaire à suivre...

Couverts végétaux

Partenaire : CETIOM


Dans le cadre de la Directive Cadre sur l'Eau, 100% des sols devront être couvert en hiver (du 1er septembre au 1er novembre) pour les parcelles situées en zone vulnérable. Cela implique l'implantation de culture intermédiaire avant les cultures de printemps.
Le protocole est mis au point par le CETIOM. Les grands objectifs sont les suivants :
  • Rechercher les plantes seules ou en mélange, adaptées à l'interculture céréales tournesol ;
  • Chercher les critères de mise en place les plus sécurisants pour la réussite de l'implantation du tournesol dans un contexte nouveau ;
  • Mesurer les effets de l'interculture sur l'itinéraire du tournesol : désherbage, fertilisation entre autres ;
  • Vérifier les hypothèses sur les bienfaits attendus de cette réglementation, évaluer et hiérarchiser les effets indésirables.

Couvert ou faux semis ?

Partenaire : Chambre Régionale d'Agriculture de Lorraine


Cet essai est conduit sur une parcelle avec des gros problèmes d'infestation de vulpin. L'objectif est d'évaluer l'efficacité de deux techniques (faux semis et implantation d'un couvert végétal) vis-à-vis du vulpin.
A ce jour, le protocole d'expérimentation n'est pas encore finalisé.

2, les Noires Terres
54740 HAROUÉ

Tél. 03 83 52 53 00
Fax 03 83 52 47 08

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